Tag Archives: écologie

Plasmor et Bretagne Vivante SEPNB protègent les sternes

La pratique du kayak de mer et du voilier fait de nous des spectateurs privilégiés de la faune et de la flore. Aussi, nous nous engageons pour le respect de la nature :

  • Nous fournissons à l’association Bretagne Vivante- SEPNB un kayak de mer Canuk et tout son équipement pour lui permettre de surveiller les colonies d’oiseaux marins des îlots d’Iniz er Mour (Ste Hélène) et de Logoden (Plouhinec) durant la saison de reproduction des sternes pierregarin et caugek (appelées hirondelles de mer).
  • Nous distribuons à tous nos clients kayakistes un dépliant d’information pour éviter de déranger les colonies d’oiseaux marins en Bretagne.

www.bretagne-vivante.asso.fr

Surveillance des sternes en kayak de mer

Les explications de Bretagne Vivante – SEPNB à ce sujet :
Pour beaucoup d’espèces d’oiseaux marins, la saison de reproduction se déroule dans une colonie, un endroit qui, dans une relative tranquillité, permet d’installer un nid, de trouver de la nourriture et, au bout du compte, d’élever des poussins. Mais sur les côtes habitées de l’Atlantique et de la Manche, goélands et sternes doivent partager l’espace avec les activités humaines et les sites favorables sont en nombre assez restreint. L’association Bretagne Vivante – SEPNB a créé un réseau de réserves qui maintient de tels sites, la protection des espèces nicheuses s’inscrit alors dans d’autres activités humaines des côtes bretonnes. C’est le cas dans le Morbihan, dans la rivière d’Etel, fréquentée par des pêcheurs à pieds, des plaisanciers et des sportifs, tout au long de l’année. Parmi ces usagers, un éco-volontaire, à proximité de deux îlots, va à la rencontre des habitants et des touristes pour les informer de la présence d’une colonie de sternes pierregarin, installée là depuis plusieurs décennies et dont la réussite dépend largement de la tranquillité des lieux. En utilisant un kayak de type Canuk, prêté par le constructeur Plasmor, le gardien bénévole peut intervenir rapidement en cas de dérangement, grâce à une mise à l’eau facile, et sensibilise au patrimoine naturel de la rivière d’Etel les kayakistes et autres plaisanciers pour qui elle est un cadre de promenade apprécié.

Découvrir la brochure au format PDF : Protection des oiseaux

Brochure protection des oiseaux

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Article de presse : Plasmor veut lancer des bateaux à la fibre écolo – Ouest France Janvier 2010

2010-01-10-OF-composite-bioExtraits de l’article paru dans Ouest France – 5 janvier 2009
L’entreprise nautique basée à Theix, associée à un groupe de chercheurs, veut créer un composite bio à base de lin et d’amidon.

« Quant on défend l’idée de la rando nautique, il faut aussi penser à la nature » confie Dominique Bourçois, le patron de Plasmor, près de Vannes. Née en 1977, elle est connue pour ses modèles de kayaks et petits voiliers de randonnée, et emploie aujourd’hui vingt-cinq personnes. Chaque année, près de trois cent kayaks et une cinquantaine de bateaux à voile sont fabriqués dans les ateliers de Theix.

Dominique Bourçois a toujours eu en tête de fabriquer des bateaux écolos. Son rêve de voir des embarcations bio n’est plus si éloigné.

SEPT ANS DE RECHERCHE
Depuis sept ans, l’entreprise s’est associée à l’université de Bretagne Sud, mais aussi à Finot et Altröm, pour mettre au point un composite à base de plantes, de lin et d’amidon. « On travaille sur le lin depuis toutes ces années. Mais on se rend compte que c’est plus compliqué d’obtenir une fibre à partir du lin. Le procédé choisi par les chercheurs de l’université, c’est le lin non tissé. Des petites fibres sont enchevêtrées les unes dans les autres. C’est une technique de pâte à papier. Des machines peuvent faire cela. Le problème sera plus d’en faire des quantités suffisantes. »
Autre challenge, créer un amalgame solide avec une résine végétale, l’amidon. Le procédé est sur le point d’aboutir. « Il faut que l’on étudie comment ce matériau vieillit. Il est sûr que cela conviendra surtout à de petites embarcations comme le kayak. Enfin, la dernière difficulté est de lancer ce matériau au même prix que le composite actuel. Les acheteurs veulent bien être écolos, mais au même prix. »

UN PROTOTYPE FIN 2010

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Un kayak en matériau naturel

Un bateau entièrement en matériau naturel que l’on pourra, en fin de vie, broyer pour engraisser son jardin, ce n’est pas tout à fait une utopie.

2008-12-04-stratification-kayakÀ Theix, près de Vannes (Morbihan), Plasmor fabrique des kayaks et embarcations de randonnée côtière destinés à une clientèle souvent très écolo.

Pour le Salon nautique, trois fauteuils de kayaks recyclables ont été fabriqués à titre expérimental. Le premier est en fibre de verre et lin travaillé avec une résine chimique traditionnelle. Le second se passe de verre. Le dernier est en fibre de lin et résine… d’amidon de maïs. Cette dernière formule est, bien sûr, la plus aboutie du point de vue écologique, mais avec elle, on est encore dans l’inconnu du point de vue de la résistance à l’eau de mer et aux rayons ultraviolets. C’est l’une des pistes de recherche d’un programme qui associe Plasmor à l’Université de Bretagne sud à Lorient, au groupe Finot (architecture navale), à l’Ifremer, au fabricant de fibres Alström et à la journaliste navigatrice Catherine Chabaud.

Le bateau vert demandera sans doute encore quelques années de travail. Il faut d’abord améliorer le tissu de lin qui se présente aujourd’hui comme une espèce de feutre un peu trop épais pour être travaillé aussi facilement que la fibre de verre. Et chez Plasmor, on souhaite que le coût final du bateau recyclable se rapproche le plus possible du polyester traditionnel.

Une question : comment un plastique capable de résister aux éléments marins pendant des années devient-il un jour biodégradable comme un compost ? Simplement parce qu’en le portant à haute température la structure du matériau se modifie. Il est alors simple de le broyer pour le rendre à la nature.

SOURCE : OUEST-BATEAUX

ET L’ARTICLE DU TELEGRAMME : Eco-conception. Le bateau d’après-demain

Extrait : « Navecomat, le programme d’éco-conception d’un bateau en matériaux biocomposites progresse, trois ans après la réalisation d’un kayak de mer en lin et résine de polyester, par la société Plasmor, de Theix (56).

Les recherches ont, depuis quelques mois, permis d’aboutir à un premier composite d’origine végétale, mêlant fibre de lin et résine issue du maïs. »

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Plasmor sous les feux de la rampe

Revue de presse : www.ouestbateaux.com

Au salon nautique 2007, Plasmor est sous les feux de la rampe grâce à une expérimentation depuis un an d’un kayak de mer dans lequel le lin a remplacé la fibre de verre.

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Ce n’est pas encore tout à fait satisfaisant mais on s’en rapproche. Plusieurs centaines de milliers d’euros d’aides publiques obtenus grâce à la labellisation par le Pôle Mer Bretagne devrait aider un peu à la roue.
Catherine Chabaud la journaliste navigatrice présentait au salon un siège brun en fibres végétales.

« Dès la prochaine Transquadra, je souhaite que mon bateau intègre des éléments recyclables à base de lin » confiait lundi la navigatrice-journaliste Catherine Chabaud sur le stand du chantier Plasmor. Avec son projet Reporter Bleu, elle est, en effet, une sorte de marraine pour le projet Nav-Eco-Mat qui réunit le constructeur de kayaks et bateaux de randonnée, l’Université de Bretagne-Sud à Lorient, un industriel du lin, l’Ifremer et l’architecte Jean-Marie Finot. Le pari: faire un plastique résistant au moins 30 ou 40 ans à l’eau de mer, mais totalement biodégradable en fin de vie.

Un bilan environnemental
kayak en fibres de linOn ne rêve pas puisque Plasmor expose déjà à Paris, un siège de kayak brun en fibre végétale et teste un kayak entièrement en lin depuis un an. Il y a bien quelques problèmes de bulles dans la résine. Mais on approche du but. Plasmor aimerait mettre jusqu’à 30% de fibres de lin dans ses produits dès 2008.

Et puis, les chercheurs, tout comme Catherine Chabaud ont souci de ne pas déplacer la pollution. Un bilan d’impact écologique permettra par exemple de mesurer les inconvénients pour l’environnement si l’on dope la culture du lin avec des engrais et pesticides. L’idéal serait de produire un lin bio. De même, le chanvre a été provisoirement écarté, car pour extraire les fibres, il faut procéder au rouissage (traitement à l’eau) qui libère des substances polluantes de la plante. Une technique certes traditionnelle qui n’est pas pour autant 100% écolo.

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Observer les oiseaux en kayak

2006-04-observer-sterne-kayak » … je photographie de nombreux échassiers qui se nourrissent dans la rivière de Noyalo. A marée basse, l’eau dans le chenal étant à 80 cm en dessous des berges de la vasière, le kayak est l’embarcation idéale. J’utilise un petit trépier que je pose sur le pont et je suis assis sur l’hiloire, mon équipier garde le bateau dans l’axe. Le golfe du Morbihan est un paradis pour les amoureux des oiseaux, et on peut y apercevoir des avocettes, des courlis, mais aussi des bernaches, des tadornes, … »

Gildas B, 40 ans, Sarzeau, en Belouga 2

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