Le Triaskell : un biquille de randonnée

Le Triaskell est un voilier simple, marin et authentique. Il a été conçu pour programme de cabotage, un bateau simple, confortable, très stable et d’un incroyable volume intérieur.

9 bateaux ont été produits entre 2010 et 2013. Suspendu depuis, le Triaskell suscite toujours beaucoup d’intérêt. Plasmor réfléchit à une nouvelle version … à suivre …

triaskell biquille randonnee

Bienvenue à bord du Triaskell !

Nous avons conçu un bateau différent pour naviguer autrement.
Naviguer autrement pour nous, c’est naviguer plus souvent, et pas seulement en plein été, c’est pouvoir naviguer seul ou avec un équipage qui n’est pas forcément constitué de mangeurs d’écoutes (et lui donner l’envie de revenir !), c’est pouvoir vivre réellement dans le bateau et sur le bateau, avec de la place.

C’est aussi prendre un plaisir à manœuvrer, avoir quelque chose à faire, avoir un contact physique avec ses voiles, ses drisses, ses écoutes, son compas, sa carte et non pas être un marin presse bouton qui actionne les interrupteurs des accessoires qui feront le boulot à sa place. (Que ce marin se méfie, un ordinateur le remplacera bientôt et il pourra rester à terre en regardant la webcam de son bateau en train de naviguer tout seul !)

Laissez nous vous convaincre du plaisir que l’on tire de cette navigations différente, et ensuite, à vous les plaisirs du cabotage, ou plus si affinités !

L’équipe Triaskell

Disponibilités et versions du Triaskell

triaskell versions gréement

  • 2010 lancement du Triaskell

version ketch aurique : deux mats pour un gréement très fractionné, plusieurs petites voiles faciles à manœuvrer,

  • 2012 : version sloup aurique

 un seul mat, seulement deux voiles, moins de manœuvres à gérer.

Visite du Triaskell en 360°

visite triaskell 360

Caractéristiques du voilier biquille fifty Triaskell :

Longueur : 8,55 m
Largeur : 3,00 m
Tirant d’eau : 0,95 m
Tirant d’air : 9,75 m (10,5 m avec GV hissée)
Déplacement en charge : 3500 kg
Lest : 850 kg – biquille – (2x 425 kg)
Poids : 3,9 tonnes en charge
Surface voilure au près : 40 m²
Architecte : Plasmor/ Baley

Témoignages : expériences de propriétaires de Triaskell

triaskell golfe morbihanClaude et Elisabeth Reboul, vous habitez Toulon et L’Ile aux Moines et êtes les premiers possesseurs d’un Triaskell que vous avez baptisé « Ad-Hoc», quelle a été votre histoire maritime avant d’acheter ce bateau

« Nous avons légèrement dépassé la deuxième moitié de la soixantaine et le Triaskell, est notre quinzième (et dernier) bateau !
Des débuts dans la navigation, classiques pour ma génération : Scouts marins, les Glénans, ensuite avec Elisabeth et une mutation à Vannes, des bateaux sur l’Atlantique et la Méditerranée.
Depuis les années 80, des fifty, dans l’ordre : Kirié, Evasion 29, Nauticat 33 (2 successifs) et enfin un Fisher 25 avant le Triaskell.

Pourquoi le Triaskell ?
La timonerie était déjà totalement validée avec nos bateaux précédents. Nous voulions en plus un bateau biquille pour pouvoir l’échouer sans problème (donc sans béquilles) deux fois par jour à l’Ile aux Moines. Nous souhaitions également qu’il soit moins rouleur que le Fisher et plus spacieux.

Le volume intérieur avec sa hauteur sous barrots constante et ses 5 vraies couchettes ainsi que son allure originale nous ont fait choisir le Triaskell.
Le fait de pouvoir démâter et remâter sans grue, en autonomie nous permettra également un jour de l’amener à Toulon par le canal du midi.

Vous l’avez équipé comment ?
Pour notre usage, nous avons choisi un moteur inboard de 29 cv (un Yanmar) avec une forte autonomie pour ne faire, pratiquement, qu’un plein par saison (réservoir de 110 litres) –la pompe la plus proche est au Crouesty-. Une hélice à pales fixes pour la simplicité.
Une delphinière de 50 cm à l’avant permet de positionner le davier loin de l’étrave et aussi de se passer de boute hors avec une seule voile d’avant, plus importante, sur enrouleur.

Après une saison d’utilisation, votre sensation ?
Il est plus rapide et amusant à la voile que le Fisher 25 et bien sur que le Nauticat.
Le plan de pont de plain pied est vraiment très agréable avec ses bancs rabattables et le volume intérieur très confortable.
Le gréement ketch aurique nous a un peu surpris au départ et « il faut s’y faire », mais à l’usage il se révèle plus simple qu’on ne le croyait : Les surfaces unitaires de voiles sont petites, donc chaque voile est légère à hisser, et finalement très facile à manœuvrer sans winch. L’esprit « scout » -matelotage…- qui transpire dans l’équipement du bateau, nous plait bien aussi, sans oublier le « look » du bateau sous voiles avec ses trois ailes (triaskell !)

Quelles navigations pratiquez-vous ?
Cela ne fait qu’une saison que nous naviguons avec «Ad-Hoc» !
On l’utilise à deux, ou avec nos enfants et –ou- petits enfants.
Deux utilisations : Les déplacements utiles –aller faire le plein de gas oil, le ramener à son mouillage…- au moteur, à environ 6 nds en vitesse de croisière, et les déplacements plaisirs à la voile.
Les programmes en partant du golfe sont vastes selon le temps dont on dispose et son équipage : Les iles –Houat, Hoëdic, Belle ile-, le Golfe bien sûr, la vilaine….